Flash infos : Le récap' de la semaine

12 novembre 2022
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Les Portugais estiment que les augmentations de salaire ne suffisent pas.

Ces augmentations, annoncées par le gouvernement et convenues dans le cadre de la concertation sociale, "ne suffisent pas" du point de vue des portugais. Cette insatisfaction est généralisée, du salaire minimum dans le privé à la revalorisation des rémunérations dans la fonction publique. C'est l'une des conclusions du sondage réalisé par Aximage pour des médias portugais. Les personnes interrogées considèrent également que le soutien de trois milliards d'euros pour alléger les dépenses énergétiques dans les entreprises est insuffisant.

Concernant l'accord sur les revenus, signé entre le gouvernement, les partenaires sociaux et le secteur privé, 65% des personnes interrogées assurent avoir déjà entendu parler des mesures inscrites dans le document. Cependant, ils ne sont pas satisfaits des valeurs convenues pour l'augmentation progressive du salaire minimum, qui passera à 760 euros l'an prochain et atteindra 900 euros en 2026. Plus de la moitié des personnes interrogées affirment que les valeurs « sont pas suffisantes", tandis que 28% les jugent "suffisantes". 6% n'ont pas d'opinion.

Le gouvernement s'attaque à nouveau aux contrats de location.

Pedro Nuno Santos l'a fait savoir à la commission du budget et des finances, au parlement, dans le cadre de la discussion du budget de l'État pour 2023, lorsqu'il a été interrogé par Paula Santos, sur les mesures possibles pour arrêter la hausse des loyer et répondre à l'augmentation du non-renouvellement des contrats de location.

Le ministre a précisé vouloir "réduire la quantité de nouveaux contrats tout en se basant sur les montants des contrats précédents. Nous allons faire cette évaluation, car évidemment c'est une question qui nous concerne".

Pedro Nuno Santos a également estimé qu'"en ce qui concerne le non-renouvellement des contrats et les augmentations de prix des nouveaux contrats n'ont rien à voir avec la mesure de 2 % en vigueur".

COP27, Antonio Costa insiste sur l'urgence climatique.

Le Premier ministre a estimé que la transition énergétique est compatible avec la croissance économique, mais insiste sur le fait que c'est surtout un impératif moral vis-à-vis des générations futures et les efforts des pays participants ne peuvent être stoppés à cause de la guerre en Ukraine.

Dans son discours, António Costa a souligné que "la science est claire" et que l'urgence climatique "est déjà une crise qui affecte le monde" actuellement, puis a averti que "le drame de la guerre en Ukraine ne peut pas nous détourner de l'urgence de répondre aux défis du changement climatique ».

Le Premier ministre s'est ensuite monté ambitieux en déclarant que le Portugal "a pour objectif d'atteindre la neutralité carbone d'ici 2050, avec l'engagement d'étudier toutes les possibilités pour réussir à avancer cet objectif à 2045"

Les urgences s'inquiètent du pic d'infections respiratoires.

L'hiver n'est pas encore arrivé et les urgences connaissent déjà le plus haut pic d'infections respiratoires de l'année. Avec plusieurs virus circulant simultanément, les services de soins pour adultes et enfants, dans les hôpitaux publics et privés, ont connu une augmentation significative de la demande et les délais d'attente ont explosé. Hier en fin de journée, l'hôpital de Santa Maria, à Lisbonne, enregistrait une attente moyenne de plus de huit heures pour les patients porteurs d'un bracelet jaune (urgent). Il y a aussi des appels pour que les patients appellent le SNS24 et se rendent dans les centres de santé.

Le ministre de la Santé admet que nous sommes confrontés à une "pression accrue", mais rejette l'idée de "chaos" dans le SNS.

Le ministre de la Santé exclut le retour à l'état d'alerte.

Manuel Pizarro a exclu la possibilité, "au moins à court terme", de revenir à l'état d'alerte et d'imposer des mesures de santé publique pour lutter contre le covid-19. C'est ce qu'il a déclaré en réponse à questions soulevées par les journalistes lors de la conférence de presse à l'issue du conseil des ministres.

"Pour préserver la tranquillité de l'opinion publique, il n'y a aucune intention, ni aucune nécessité de revenir, du moins à court terme, à des mesures impliquant l'état d'alerte ou des restrictions en matière de santé publique. Le ministre a ajouté que les autorités sanitaires continueront de "suivre de près" l'évolution de la pandémie de covid-19 et de toutes les autres maladies respiratoires courantes en hiver.

Bon week-end !

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