18 avril 2022
Enfin ! enfin il est arrivé ! alors, on se détend, je ne parle pas du Messie, ni de Lionel non plus… d’ailleurs, bien qu’adulé des foules je n’ai jamais rien attendue d’un millionnaire en short, millionnaire qui pourra se payer (et entretenir) le nouveau Range Rover ! Car voilà, c’est de lui dont je veux vous parler aujourd’hui, le tout nouveau Range Rover.
Et je n’irai pas par quatre chemins, j’ai trouvé cette cinquième génération, (et oui, déjà la cinquième) stupéfiante ! Et sur bien des points, le châssis tout d’abord, si le précèdent opus était globalement réussi, il n’en demeurait pas moins que le constructeur n’avait à l’époque pas vraiment réussi à endiguer ce mal récurent des voitures haut perchées et lourdes, à savoir le tangage, c’est désormais résolu ! grâce à des barres antiroulis actives associées aux suspensions pneumatiques pilotées, ce Range vire quasiment à plat, quasiment, c’est pas une Lotus non plus ! et bien qu’il ne faille pas oublier que cette voiture pèse le poids d’un âne mort (ce sera pire avec les batteries des versions hybrides), la tenue de route a énormément progressé grâce aux roues arrières directrices. Aux chapitres des bonnes nouvelles, les motorisations tel que le V8 essence, proviennent désormais de le motoriste BMW, gage d’efficience et de fiabilité s’il en est (et ce n’est pas un luxe concernant Land Rover qui est aussi attachant et charmant qu’horripilant tant cette foutue fiabilité est son talon d’Achille.), le tout associé à une boite de vitesse automatique ZF et là, vous avez vraiment le fin du fin. Stupéfiante également est la finition intérieure, outre une qualité perçue tant dans le choix des matériaux que dans leurs ajustements, le design met un coup de vieux à toute la concurrence, ici tout est sobriété, pureté, l’antithèse de ces designs compliqués, surchargés à la Lexus et autres premiums souvent allemands et c’est là que ce Range Rover prend toute sa noblesse, il n’a pas besoin d’en faire des tonnes (bon déjà, il en fait deux et demie), de toutes les façons, le papa, c’est lui.
Désormais beaucoup plus à l’aise sur route, il l’est toujours autant dans la boue, reste qu’à 182 000 euros en version V8 essence, qui, hormis le trio Pinault, Arnault, Jean Gui, pourra se permettre une sortie dans les bois ? assurément pas moi. Et toutes ces qualités dynamiques se faisant dans un confort et un silence hallucinant, dégageant une sérénité voire un flegme so british… en cela, ces concurrents japonais, allemands et désormais italiens ni peuvent absolument rien. Le papa je vous dis !
Au revoir, merci et bonne route.
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