09 mai 2022
Skoda Enyaq 60, j’vous préviens, elle va être longue cette chronique… bon allez, on va commencer par les points positifs de ce S.U.V électrique. Tout d’abord et bien que fabriqué sur la même base que la Volkswagen ID4, l’espace intérieur semble plus vaste, surtout à l’arrière, une constante chez le fabricant tchèque, tout comme le coffre, conséquent (585 litres contre 545 pour l’ID4) et une qualité de fabrication ainsi que des choix de matériaux autrement plus convaincants que sa cousine VW (ce qui n’est pas très compliqué soit dit en passant) et tout ça pour un tarif toujours mieux placé, en l’occurrence quasiment 42 000 euros (oui quand même…) pour le modèle de milieu de gamme de 58 KW, alors évidemment, 58 kw pour 1,9 tonnes, bien que l’on est en tout électrique, faut pas vous attendre à faire des étincelles questions performances, bon après, ce bon gros S.U.V n’a pas d’autre vocation que d’être une bonne bétaillère à moufflets, y compris dans son comportement… un poil trop placide quand même avec ses suspensions en chewing gum, en revanche et grâce au fait que cette Enyaq soit une propulsion, le rayon de braquage est ultra court (comparable à celui d’un Twingo), pour une voiture de 4,65 m… ça inspire le respect. Et de reconnaitre que si votre quotidien consiste à déposer vos lardons à l’école, filer au bureau à l’autre bout de la ville et le soir, faire le chemin inverse, en vous offrant même le luxe de faire un crochet pour un drive, petits aventuriers ! cette voiture se montre idéale, l’autonomie étant d’environ 350 kms, cela pourra se compliquer un peu pour partir en vacances… l’autonomie sur autoroute se réduisant à 210/220 kms enfin s’il fait au minimum 15° et qu’il n’y pas trop de côtes, bref pour les vacances de février, faudra choisir ce sera l’Enyaq ou la montagne ! autre détail fâcheux commun à sa cousine de Wolfsburg, des freins arrières à tambours ! alors, pour être honnête, au quotidien cela ne pose aucun problème, mais quand même, la dernière fois que j’ai conduit une voiture avec un tel système de freinage, c’était la 205 junior de ma tata Colette, non je déconne, j’n’ai jamais eu de tante qui se prénomme Colette, on a quand même un minimum de fierté dans ma famille. En revanche, le coup des freins à tambours… de là à imaginer que c’est une grosse pingrerie de VAG, Enyaq un pas ! Oh là là, si c’est pas tout pourri ce jeu de mot.
Merci (pour votre tolérance), au revoir et bonne route !
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